Ce n’est que par ces contrastes frappants entre le bien et le mal, entre la vie et la mort…

«Malheur à ceux qui appellent le mal
bien et le bien mal,
qui changent les ténèbres en lumière
et la lumière en ténèbres,
qui rendent doux ce qui est amer et
amer ce qui est doux!»

Isaïe 5,20

«Si tu ne connais pas par quelque expérience l’effet des artifices de l’esprit mauvais, tu ne connaîtras pas et n’estimeras pas comme il le faut les bienfaits qui te sont prodigués par le Saint-Esprit: ne connaissant pas l’esprit qui détruit, tu ne connaîtras pas l’Esprit qui donne la vie. Ce n’est que par ces contrastes frappants entre le bien et le mal, entre la vie et la mort, que nous pouvons les connaître clairement l’un et l’autre; si nous n’étions pas sujets aux angoisses et aux périls de la mort corporelle ou spirituelle, nous ne connaîtrions pas vraiment le Sauveur, le Dispensateur de vie, qui nous délivre de ces angoisses et de la mort spirituelle. Jésus Christ est la consolation, la joie, la vie, la paix, l’épanouissement de nos coeurs. Gloire à Dieu, plein de sagesse et de miséricorde, qui permet à l’esprit de mal et de mort de nous tenter et de nous tourmenter; sinon, comment saurions-nous apprécier et estimer la consolation gracieuse, le Saint-Esprit consolateur, l’Esprit vivifiant?»
Saint Jean de Cronstadt, «ma vie en Christ»

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